Alors que je lis des livres à paraître à la rentrée prochaine, dont je commencerai à parler début août, l’été et son habituelle charge mélancolique (aggravée par la canicule) s’abattent sur moi par vagues, et je repense à ce texte écrit il y a trois ans, mais jamais publié, qui porte justement sur un souvenir d’été, de torpeur et d’aveu.
Ça s’appelle L’entente.
C’est une courte nouvelle, que j’avais écrite pour une proposition scénique de 25 minutes, que la SACD m’avait proposé d’imaginer pour le Festival d’Avignon 2023 avec deux acolytes de choix, comme le dit le visuel.
J’ai plusieurs fois retravaillé ce texte, en vue de le publier ça ou là - il s’est agrandi, s’est enfiévré, s’est à nouveau ramassé - mais chaque fois quelque chose m’a retenu de l’imprimer. Peut-être le sentiment que la forme de l’histoire était finalement celle-ci, sans doute imparfaite, mais incarnée. Peut-être, aussi, que son temps est passé. Ou, au contraire, que son temps n’est pas encore venu. Je l’ignore.
Je dépose ici le texte, sous la première forme, et la vidéo de sa mise en scène. Qui sait, peut-être qu’il rencontrera quelqu’un quelque part ici. Vous me direz.
L’entente
« Je vis de tout ce que les autres ne savent pas de moi »
Peter Handke
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